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Au château de Bellefontaine Hidalgo et Delanoë boivent la tasse !



Encore un magnifique exemple de gabegie hidalgo-delanoiste dans la gestion du patrimoine parisien !



Situé dans un parc de 4 hectares près de la Seine mais, grâce à Delanoë et Hidalgo, ne vaut pratiquement rien !
Situé dans un parc de 4 hectares près de la Seine mais, grâce à Delanoë et Hidalgo, ne vaut pratiquement rien !
En mai 2011, les Delanoistes ont décidé de vendre le château de Bellefontaine, magnifique propriété de la Ville de Paris située à Samois-sur-Seine et à Avon (77). Il avait servi autrefois à des colonies de vacances pour les petits Parisiens et hébergé des enfants en difficulté. Mais, soi-disant soucieux de rationalisation du patrimoine municipal, nos grands gestionnaires municipaux avaient décidé de s'en séparer.

Il faut dire que, depuis 2006, ces apprentis sorciers de la gestion immobilière avaient connu des déboires avec ce bâtiment. Un bail emphytéotique avait été signé entre la ville de Paris et la société Adoma pour la réalisation d’un centre "d’hébergement de stabilisation". Un de ces multiples projets sociaux avec lesquels les Delanoistes font pleurer Margot.

Mais ce dossier était comme souvent mal ficelé, la propriété n’avait pas été occupée et le château a subi à plusieurs reprises de très importantes dégradations. Il fallut pourtant trois ans à la ville pour résilier le bail et elle ne perçut en réparation du préjudice subi du fait des pertes des dégâts qu'une maigre somme de 280 000 euros !

Précisons que la société Adoma a pour objet : "l'insertion par le logement social pas cher" ! Les contribuables parisiens comme ceux qui financent ladite association seront touchés d'apprendre comment leurs intérêts sont bien protégés ...

Des discussions furent alors engagées avec une société "Odéon Immobilier", propriétaire mitoyen qui souhaitait acquérir le bien afin d’y aménager une maison de retraite à destination de la population lusophone, ainsi que d’autres équipements ouverts au public.

Au terme de ces nouvelles " négociations ", Odéon proposa d’acquérir le château pour la faible somme de 2 millions d'euros, qui fut néanmoins acceptée en mai 2011. A titre de comparaison, une petite maison de 75 m2 sans terrain est proposée à la vente pour 265 000 euros dans ce charmant site des bords de Seine : voir LA.

Faute de diligence, le transfert de propriété prit du retard et la château subit de nouveaux pillages et d’importantes dégradations qui, avoue la ville : " en ont altéré de manière importante la consistance".

La société Odéon a donc demandé un réexamen des conditions de cession et la vente. Aïe !

Les aménagements intérieurs sont désormais entièrement à reprendre, autant les éléments architecturaux (escalier et rampe) et décoratifs (boiseries, glaces et cheminées), que les parquets (endommagés par l’utilisation irrégulière des lances incendie), ainsi que l’installation électrique, les luminaires et les installations sanitaires.

La Ville de Paris a depuis mis en place le gardiennage 24h/24 de sa propriété, ce qui lui occasionne une dépense annuelle de 180 000 €.

En outre, le manque d’entretien des espaces extérieurs, de la clôture et de la couverture nécessiteront également d’importants travaux et confèrent à l’ensemble immobilier un état d’abandon de plus en plus prononcé.

Bref, le prix de vente est désormais fixé à 1,5 millions d'euros ! En résumé, depuis 7 ans ce château est en état de quasi-abandon, son gardiennage trop tardif saigne la ville et sa valeur vénale ne cesse de baisser.

Si l'on met bout à bout toutes les dépenses engagées par la ville et ce qu'elle va récupérer de la vente, c'est tout juste si la cession de cette splendide demeure rapportera quoi que ce soit aux Parisiens.

Bravo encore à Monsieur Delanoë et Madame Hidalgo, ces gestionnaires si avisés ...

Ah, au fait, il y a sans doute une alternative à cette terrible braderie. Pourquoi pas une maison de retraite pour maire de Paris et dauphine-candidate ayant échoué dans ses entreprises électorales mais ayant réussi à bénéficier d'une pension dans sa petite cinquantaine ?

Dimanche 21 Avril 2013
Serge Federbusch






1.Posté par christian15eme le 22/04/2013 14:57
Continuez..... On en redemande !

2.Posté par Gaetan le 22/04/2013 15:00
Hallucinant a quand le procès pour ces gens là!

3.Posté par christian15eme le 22/04/2013 15:07
Un procès n'y fera rien, hélas... c'est de la gabegie institutionnalisée... ! Le seul jugement, c'est le bulletin de vote.

4.Posté par Catherine le 22/04/2013 19:56
Hallucinant.

5.Posté par Jacques Maitre le 24/04/2013 08:21
Il y a quelques semaines, le journal Le Parisien avait annoncé que la chambre régionale des comptes enquêtait sur le patrimoine municipal. Depuis, plus de nouvelles, leur enquête doit probablement continuer.
Ce dossier extravagant a-t-il été transmis aux magistrats des comptes?
M. Federbusch, pouvez-vous faire passer votre très bon papier à ces magistrats pour leur édification?

6.Posté par christian15eme le 24/04/2013 21:56
Comment alerter la presse nationale?

7.Posté par Marie51 le 08/06/2014 23:26
Bonjour à tous et toutes

Il est déplorable de voir des biens publics laissés à l'abandon et pire encore les voir se détériorer sans réagir ! Une copie de cet article à la Cour des Comptes serait une bonne idée pour déclencher une enquête de leur coté. Il suffit de chercher sur Google en tapant : Siege social de la Cour des Comptes à l'attention de Mr le Président...ensuite, il faut s'armer d'un peu de patience...

Marie51

8.Posté par laurent le 15/12/2015 08:45
Dommage, nous y avons fêté notre mariage. C'etait un lieu superbe. Les politiques respofnsables devraient être sanctionnés pour la dégradation et le non entretien des biens publics. Le Prince Nicolas Wladimirovitch Orlof serait heureux de voir que le don qu'il a fait à la Ville de Paris est ainsi baffoué, qu'il va être bradé a je ne sais quels promoteurs alors qu'il devait servir la cause des enfants malheureux.....

9.Posté par Beauplan colette le 02/01/2016 13:26 (depuis mobile)
J ai été élevé dans ce château de 8ans à 14 ans et j ai marié mon fils c était un super château quel gâchis

10.Posté par Marine le 03/01/2016 00:00 (depuis mobile)
J''ai habité ce château avec ma famille il y a maintenant plus de 20ans. Mon père y était chef cuisinier. Un château pleins de vie, de chasses à courre, de mariages et autres réceptions grandioses. Bien triste destin d''un lieu si vivant ...

11.Posté par Alain36 le 11/03/2016 11:24
Ce n'est pas le prince Orlof qui en a fait don à la ville de Paris. Sous l'Occupation, en vertu de la législation antisémite, le château de Bellefontaine est confisqué par un administrateur allemand à la famille Israël qui en était devenue propriétaire, et le revend en 1942 à la Ville de Paris

12.Posté par haddadi le 18/04/2016 05:36
le chateau de bellefontaine fut ouvers aux enfants des personnelles de la mairie de paris et des hopitaux de paris (aphp) de 1945 a 1989 ,moi j'y est vécu dans les année 70 en pension complète nous y étions toute l'année ,notre site facebook (chateau de bellefontaine avon) ces une honte que la municipalité socialiste de paris les lèsser a l'abandon !!!!!

13.Posté par crepiat le 08/08/2016 21:55
nous avons aussi eu l'occasion de vivre dans ce chanteau dans les années 1970, et nous souhaitons retrouver des personnes de ces années là.
Nous nous trouvons désolant de laisser ce patrimoine à l’abandon , ou nous avons passé une bonne parti de notre enfance dans ces lieux .

14.Posté par Chantals53 le 31/12/2016 22:08 (depuis mobile)
Mr Courteix Directeur de ce château, grand monsieur extraordinaire dirigeait cette belle demeure ou j''ai vécu 1 année. Endroit magnifique quel dommage de confier à des incapables la gestion de notre patrimoine. Il faut stopper l''hémorragie.

15.Posté par Jean-luc le 30/06/2017 22:18
Et pourquoi ne pas essayer de restituer ce bien spolié à la famille Israel
Bien mal acquis ne profite jamais

16.Posté par Adam le 01/12/2017 01:18 (depuis mobile)
J'ai passé six mois dans ce merveilleux château avec mes deux sœurs, en 1977, à la suite du divorce de mes parents. La directrice s'appelait Paulette. J'ai souhaité le revoir il y a deux ans mais un vigile m'en a interdit l'accès.

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