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DELANOPOLIS
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Bon préfet, mauvais préfet



On connaît le "good cop/bad cop" des films hollywoodiens, où un méchant flic et son gentil collègue se relaient pour cuisiner le suspect.

Depuis quelques semaines, Delanoë se sent un talent de scénariste de polar. Le préfet de Paris, Daniel Canepa, se voit attribuer le rôle du gentil et Michel Gaudin, le préfet de police, incarne le méchant.

En réalité, il s'agit du début d'un bras de fer politique avec les élections de 2012 et 2014 en ligne de mire. Les deux préfets se laisseront-ils impressionner par les cajoleries ou les gros yeux d'un maire qui ne cherche en réalité, en flattant l'un et menaçant l'autre, qu'à sauver ses projets les plus foireux ?

A les observer, aucun n'a l'air particulièrement commode ...



Bon préfet, mauvais préfet

Bon préfet, mauvais préfet
D'abord, dans le rôle du gentil préfet : Daniel Canepa.

Se réjouissant ouvertement du départ de Christian Blanc, Delanoë a, avec une fausse ingénuité, déclaré qu'il n'était pas nécessaire de remplacer le démissionnaire : "il y a déjà un super-préfet d'Île-de-France, Daniel Canepa et il est très bien".

Venant d'un individu aussi sincère et droit, ce genre de compliments devrait inquiéter Canepa au plus haut point ! En réalité, Delanoë espère reprendre la main progressivement sur le dossier du Grand Paris et étouffer peu à peu toute ambition qui mettrait à mal sa vision d'un petit Paris à taille de politicien où les baronnies et les prébendes pourraient continuer de prospérer, simplement égayées par des opérations de communication (voir en cliquant ici).

Surtout, la bienveillance de Daniel Canepa, disposant du contrôle de légalité via le déféré préfectoral, sera importante d'ici 2012 pour sauver les nombreux dossiers juridiquement foireux de la mairie. Dans l'affaire des Halles, par exemple, Delanoë aurait rudement besoin que le préfet ne défère pas le marché illégal attribué à Mangin. S'il le fait, et il faut qu'il le fasse, toute la construction véreuse de la mairie s'effondrera. A chaque conseil de Paris ou commission d'appels d'offres, les décisions juridiquement critiquables se succèdent. Dernière en date : la création d'emplois d'"experts de haut niveau" destinés à recaser des agents dans des conditions que l'Etat n'accorde pas à ses agents. Cajoler Canepa (éventuellement en lui suggérant à demi-mots qu'il pourrait résister à tous les aléas politiques de l'après 2012) est le meilleur moyen d'éviter à la mairie ces cruels rappels à la loi.

Le gentil préfet aura-t-il naïveté de croire à ce baratin ?


Bon préfet, mauvais préfet
Dans le rôle du méchant : Michel Gaudin, en charge de la police.

Delanoë a fait mine de s'énerver quand Gaudin, à l'occasion de l'opération de communication dite "rendre les voies sur berges aux Parisiens" a fait son travail, à savoir se soucier des conditions de circulation et d'évacuation d'urgence sur cet axe d'intérêt national. Contrairement à ce qu'affirme la mairie, il ne s'agit pas uniquement d'une opération d'aménagement mais également d'une question de circulation sur une voie qui ressortit de la compétence préfectorale et qui est au coeur du Grand Paris.

Ce que demande Gaudin, à savoir une expérimentation du dispositif envisagé par la mairie, relève de la plus élémentaire logique. Du reste, Lepetit avait réclamé haut et fort un même dispositif quand la préfecture a voulu réserver une voie du Périf' nord aux taxis. Ce qui vaut pour le Périf' vaut naturellement pour les berges.

Ajoutons que la place de la République nécessite également que les projets ubuesques de la mairie soient testés avant d'être inscrits dans le bitume. L'association Vigilance-République n'aura de cesse de réclamer cette épreuve de vérité.

Cette question de l'expérimentation est hautement significative. Il est plaisant de constater que Delanoë & Co est tout agité dès qu'on évoque le principe de réalité. Poussée dans ces retranchements, la Voix de son Maire, affirme que, si le tramway avait été expérimenté avant son lancement, on ne l'aurait pas réalisé. Mais ce "raisonnement" est absurde de bout en bout. D'une part, on ne pouvait expérimenter un moyen de transport qui n'existait pas. Alors que pour les berges ou la République, il ne s'agit que de réaménager des espaces. Le test est logiquement possible et peu coûteux.

D'autre part, le bilan réel du tramway est escamoté par la mairie qui ressasse son prétendu succès. Mais il est pitoyable : peu de passagers supplémentaires transportés par rapport à l'ancien bus PC, des reports de circulation polluants et un coût exorbitant ( voir notre dossier tramway ). Enfin, précisément, si l'expérimentation n'est pas concluante, c'est bien qu'il faut renoncer à un mauvais projet !

Face à l'enlisement des Halles, des Batignolles et de tous les grands chantiers parisiens, l'opération "reconquête" des berges n'est en réalité destinée qu'à détourner l'attention des médias et amuser la galerie. Une fois de plus, l'effet à court terme des annonces est privilégié sur les besoins à long terme de la ville et de son agglomération. Et c'est aux deux préfets de défendre l'intérêt général contre une pseudo-légitimité "intra-périphérique" qui n'est que démagogie.



Mercredi 7 Juillet 2010
Serge Federbusch






1.Posté par Gaspard GROGNARD le 23/07/2010 11:43
Préfet bon, préfet méchant, préfets ya ka !
Aucun ne semble avoir pris la dimension de la « destruction » de Paris. Et l'équipe au pouvoir à l'HDV fait en gros ce qu'elle veut.
Le préfet de police, à l'air méchant, ferait bien de s'occuper de la sécurité des Parisiens. Non, ses « employés » sont plus occupés à distribuer des contravention aux automobilistes garés dans des aires de livraison (la nuit et les WE) mais aussi la journée, alors que les livreurs négligent ces aires et se garent en double file pour leur livraison. Même chose pour les aires réservées aux véhicules transporteurs de fonds.
Le fameux Paris d'Haussmann, celui qui fait l'admiration des visiteurs étrangers, est bien mis à mal.
Les grands sens uniques (les grands boulevards par exemple -même si ce n'est pas l'équipe actuelle la responsable- des rues comme partiellement la rue Étienne Marcel,…) transforment la ville, à certaines heures en autodromes et motodromes qui rivalisent dans des courses effrénées..
Les parcs et jardins sillonnés par toutes sortes de mobiles deviennent des aires d'inquiétude au lieu de lieux de calme et de repos.
Des travaux épars qui durent, durent, durent… faute de personnes sur les chantiers. Actuellement sur le chantier de mise place d'une conduite de chauffage urbain rue Montmartre et rues avoisinantes (dans la zone dite piétonne) est mené par quatre ouvriers environ. Ça traîne !
Et si on évoque le chantier du tramway, c'est un vrai « chantier » !

2.Posté par Maurice le 24/07/2010 08:54
Eux ont la science infuse et ne tolèrent pas que cela soit remis en cause !
Les autres ?
Il faut étudier et tester, car eux les pauvres bougres ne savent pas !
C'est pourtant simple, comme le raisonnement de l'équipe dirigeante.
SI... les voies sur berges sont fermées pour en faire, ce qui ne serait pas mal en soi des allées de promenades, les difficultés de circuler s'amplifieront ; mais là, c'est ce qu'ils ont promis lors de la 1re mandature, un enfer pour les automobilistes ! Qui s'en souvient ou veut s'en souvenir ?
--- ---
Il n'y a pas que les livreurs qui se garent mal, les bus aussi même s'il y a de la place pour le faire, des arrêts à plus de 50 cm du trottoir ne sont pas rares. Merci pour les personnes qui ont des difficultés pour marcher !

3.Posté par Gaspard GROGNARD le 25/07/2010 14:11
La voiture automobile « vomie » par les édiles municipaux des grandes villes, porte tous les maux de la « mauvaise vie » en ville.
Alors on a décidé, comme ça, parce que c'est simple comme raisonnement : « Virons les automobiles de nos rues, et ce sera le paradis ! ». Oubliant ainsi que la voiture automobile est une merveilleuse invention humaine, qu'elle a contribué aux progrès extraordinaires des deux derniers siècles.
On a confondu les excès d'utilisation avec l'existence d'un merveilleux outil.
Par exemple, la promenade d'un (ou d'une) utilisateur seul dans une immense limousine, qui occupe une place inconsidérée.
Les camions de vingt ou trente tonnes qui livrent un colis poste.
Des autobus ou autocars de 50/60 places, vides à certaines heures.
La semaine, il n'est que regarder qui sont les utilisateurs de l'automobile. Des livreurs, des artisans intervenants dans toutes sortes de métiers, des agents commerciaux avec souvent des collections ou échantillons lourds et encombrants, des professions libérales (comptables, conseillers de toutes natures, médecins, juristes, etc.).
Certes, certaines de ces personnes ne possèdent qu'une seule voiture. Familiale pour la famille, et pour usage professionnel. Parfois, on voit ainsi des personnes seules dans de vastes familiales.
On ne saurait tout résoudre.
Quant aux autres personnes qui se déplacent pour leur travail, dans la grandes majorité, elles utilisent les transports en commun. Entre les stations de ces moyens de transport et les lieux d'habitation ou de travail, elles sont piétonnes.
Condamner la voiture automobile en ville est une absurdité qui voudrait supprimer un outil vital pour l'économie.
Un certain nombre d'usagers professionnels qui le peuvent on troqué leur voiture automobile à quatre roues et toit contre une voiture automobile à deux roues, sans toit. Pour la pollution ça n'a pas changé grand chose. Pour la sécurité si. À la fois pour les usagers eux-mêmes qui payent le prix fort en cas d'accident, et pour les piétons qui doivent, contre leur gré, partager leurs trottoirs et leurs zones protégées.
Et la bicyclette dans tout ça ?
Peu de gens concernés. Si vous en doutez, (j'ai déjà conseillé cette pratique) postez-vous le long d'un axe à forte circulation dans Paris, et comptez le nombre de bicyclette qui passent devant vous dans un laps de temps donné.
Vous aurez la réponse.
Mais, ceux qui peuvent, qui veulent et qui sont joyeux à l'idée d'utiliser la « petite reine », pourquoi pas, au contraire. En belle saison, c'est agréable.
Cela dit, en ville, pour de longs parcours professionnels, ou pour transporter des charges, c'est loin d'être la panacée.
Donc, la voiture automobile, en ville, il faut l'accepter. Souhaiter qu'elle utilise des motorisations moins bruyantes, moins polluantes, mais il faut qu'elle puisse se déplacer sans se sentir coupable de quoi que cela soit.
Reste une grand point d'interrogation. Où garer ces véhicules quand ils ne roulent pas ?
Si un effort d'aménagement doit être fait, c'est dans ce sens. Inciter à la construction de parcs de garage. En sous-sol, et comme dans d'autres grandes capitales, en hauteur.
Les motos(sccoters) doivent aussi comprendre qu'ils doivent utiliser des parcs de stationnement et pas tous les lieux que ces « chevaliers des temps » (easy rider) abusent en se garant là où ça leur plaît.
On peut en débattre, mais calmement.
Qu'en pensez-vous ?


4.Posté par jeanmart le 25/07/2010 20:04
Nos deux Préfets vont être courtisé par DELANOË qui sait très bien qu'ils ne peuvent accepter le projet des Halles actuel.
Le projet des Halles est contre toute logique sécuritaire, ce quartier est à saturation, le RER devrait être isolé du centre commercial, la suppression des voiries souterraines est une stupidité empêchant les secours en cas d'attentat ou d'accident et reportant les circulations souterraines en surface. La aussi il serait intéressant de faire des essais de détournement de circulation pour vérifier l'impact sur les embouteillages causés, sans parler de l'augmentation des pollutions.

5.Posté par Maurice le 26/07/2010 14:38
Les utilisateurs de motos et autres deux roues motorisés aimeraient bien avoir des lieux de stationnements, mais le maire de paris ne fait que des promesses à se sujet.
Demandez à la FFMC ce qu'ils en pensent des réunions avec les services de la mairie de paris sur le sujet !!

6.Posté par Gaspard GROGNARD le 29/07/2010 10:16
C'est vrai que les deux roues avec moteur ne sont pas gâtés, à la fois pour rouler, mais surtout pour stationner.
La ville ne fait quasi rien pour ce stationnement. Je crois qu'elle ne digère pas bien que, les utilisateurs de voitures automobiles qui n'en pouvaient plus de se trouver brimés par les pièges concoctés par les Verts et le « grand chef BD », se soient multipliés.
Aussi, les responsables (le sont-ils ?) de l'HDV de Paris, semblent les ignorer..
Cela dit, et même écrit, le comportement de ces « motards » est inexcusable.
Non respect des vitesses, circulation en zig-zag, avec vociférations pour exiger le passage, non respect des sens interdits, non respect des feux tricolores quand ils sont au rouge, cela fait tout de même beaucoup.
Et si on ajoute que les trottoirs sont devenus des chemins de roulements et de garage, au point que souvent, dans les rues où les trottoirs sont étroits, les piétons doivent descendre sur la chaussée pour circuler.
Il existe une fédérations « Les motards en colère », moi je prêcherais plutôt pour « les piétons en colère ».
Conclusion, si l'HDV de Paris est indifférente aux utilisateurs des deux roues avec moteurs, ce n'est pas aux piétons (les plus nombreux) de payer le prix.

7.Posté par Maurice le 30/07/2010 09:20
Holà, n'appelez pas « motards » ce genre de zozo ! Tous les utilisateurs de 2 roues motorisés ne sont pas des « Motards » , loin de là ! Ce sont des caisseux qui profitent du permis auto pour conduire des 125 cm3, très grande différence avec des Motards !
Motard est AUSSI une philosophie de vie comme aider son prochain sur la route, de préférence bien sûr un semblable je le confesse volontiers.
Il existe une fédération « Les motards en colère »,
c'est ce que j'ai écrit : FFMC. (Fédération française des Motards en Colère), mais vous n'êtes pas obligé de connaître.

Et surtout, n'oubliez pas ce qui est dit depuis plusieurs dizaines d'années :
un motard ne meurt pas sur la route, ON L'Y TUE !!
Il y a de mémoire, environ 30% de motards responsables des accidents dont ils sont victimes, et devinez qui en est la cause ?
Gagné ! Des caisseux !
Fin pour moi car je ne pourrai pas resté correct si je continue.

8.Posté par Gaspard GROGNARD le 30/07/2010 10:09
Pour compléter :
- Hier après-midi, j'attendais sagement le passage au feux rouge pour pouvoir traverser. Ce carrefour (centre de Paris) est très circulant.
Et je vois, un homme téléphonant, traverser à travers le flot de véhicules de toutes sortes, indifférent a ceux-ci. Une moto roulant à vive allure, a surgit derrière une voiture et a évité de justesse ce passant insouciant, mais aussi la chute, par une manœuvre à la limite de l'équilibre.
Comment aurait-on qualifié cet événement si le passant avait été renversé ?
Excès de vitesse du motard ? Imprudence du piéton ? Les deux, bien sûr !

- Hier, sur une chaîne de télé, lors d'un reportage sur les accidents de la route, j'ai entendu que le nombre d'accidents de voitures automobile est stagnant, mais que le nombre d'accidents de moto est en augmentation considérable. Ensuite, reportage à l'hôpital où on soigne des jeunes gens victimes d'accident de scooters. À l'évidence aucun d'eux ne comprends en quoi ils sont responsables de ce qui leur est arrivé.
Choyés par les soignants, mais aussi par les parents (compréhensible) ils sont prêts à recommencer.

Là encore, démonstration est faite. L'absence de policiers sur le terrain est la cause de ces débordements.
Excès de vitesse, franchissement de feux rouge, emprunt de sens interdit, violation constante des règles et lois du Code de la Route, sont devenus des pratiques courantes. « Pas vu pas pris ! »
Ça marche, faute de personnes pour sanctionner, et guider les contrevenants.
Ça commence dès le square, où les bambins peuvent se livrer à toutes sortes d'interdits, avec la bienveillance des parents, inconscients, et facilités par l'absence de surveillants ou gardiens.
Le sens de ce qui est permis et ce qui ne l'est pas, n'étant pas enseigné dès l'enfance, donne forcément la possibilité, une fois adulte de continuer à braver toutes les règles du savoir-vivre ensemble.
Autrement dit, perte de la civilisation.


9.Posté par Gaspard GROGNARD le 30/07/2010 10:23
Attention, aux confusions.
Vos motards, que vous défendez, bien sûr qu'ils existent, mais dans Paris, on en voit très peu.
Les comportements inciviques concernent autant les 50, 125 et 250 cm3 que les grosses motos. Lorsque je circule sur les trottoirs étroits de ma rue, et que la chaussée est encombrée par une camionnette qui livre de la marchandise, ou un taxi arrêté, qui me bouscule sur mon trottoir, des scooters, mais aussi des motos de forte cylindrée. Il n'y a aucune différence.
La distinction que vous faîtes on peut aussi la faire avec les « pédaleux » parisiens et les randonneurs qui parcourent le monde avec leur vélos cyclotouristes.
Les manifestations périodiques, place de la Bastille à Paris, où des nombreux « motards » s'agitent, obstruent la chaussée, encombrent les trottoirs et partent en faisant un « barouf » du diable, qui sont-ils ?
Des motards en colère ?
Dans ce cas, c'est moi qui suis en colère !
Non, on ne tue pas les motards, ça c'est de l'intox. Le motard qui circule à 150 kmh sur l'autoroute en se faufilant entre les quelques autos et qui loupe un virage. Qui le tue, sinon lui même.
Le motard qui franchit un feu rouge, dans Paris, la nuit (je vois cela tous les jours, sur les Grands Boulevards) et qui se fait choper par une voiture qui elle, est dans son droit, qui tue ou blesse le motard ? Lui encore.
Je ne veux pas vous vexer, ni être désagréable, mais on ne peut pas défendre une cause en excusant les
« salauds ».
C'est vrai pour tout.
On ne défend pas l'artisanat en couvrant les exactions de certains « volent » leur clientèle par excès de facturation et/ou par de mauvaises prestations.
Etc.

10.Posté par michel le 29/10/2010 20:08
Le danger en ville n'est plus la voiture mais le piéton et le deux roues.
La très grande majorité des automobilistes respectent les règles, et la vitesse étant réduite les piétons se sentent plus à l'aise de traverser sans s'arrêter pour regarder, beaucoup en téléphonant (à New york, une amende est infligé pour un piéton traversant une rue en parlant au téléphone..), de marcher sur la chaussée au lieu du trottoir, idem pour tous les deux roues, surtout ceux qui ont des ficelles dans les oreilles et qui ne peuvent entendre l'environnement extérieur, et qui comme évoqués plus haut ne respectent plus rien...
Voilà le résultat de cette politique de la circulation dans Paris qui n'a fait qu'augmenter les dangers (je serai curieux de connaitre la progression des blessés et des tués, toutes catégories confondues depuis l'avènement du mégalo à la mairie..) et la pollution...
Il paraitrait que les employés d'Airparif ne peuvent évoquer par eux mêmes les vrais chiffres de la pollution sous peine de sanctions..
NEANMOINS QUE FERA UN MAIRE DE DROITE SI DELANOE PERD EN 2012. ?
JE VOUDRAI BIEN ENTENDRE L'OPPOSITION SUR CES SUJETS entre autre redonner les moyens aux automobilistes de circuler normalement, rapidement, de retirer les aberrations de circulation Delanoesque, de redonner de la surface de circulation aux avenues et Boulevards (Montparnasse, Magenta,....)

11.Posté par gaspard GROGNARD le 30/10/2010 01:15
Cher michel, vous dites bien des choses qui sont exactes, mais aussi d'autres qui se discutent.
Il est vrai que beaucoup de piétons ne respectent rien et en cas d'accident, ce sont eux, pourtant, qui
« morflent » le plus.
Cela dit, il faut absolument insister sur l'incivisme progressant des utilisateurs de deux roues, que ces engins soient motorisés ou pas.
Une rencontre entre piéton et bicyclette, sur un trottoir ou dans un passage de piéton, il est sûr que le plus touché des deux sera le piéton, surtout si celui-ci est un enfant ou une personne âgée en mobilité difficile.
Tous les piétons ne sont pas des inattentifs.
Quant à savoir si une municipalité de « droite » sera plus capable de gérer la circulation dans la capitale, ça n'est pas certain. Le courant écologique (absurde et complètement délirant en général) a gangréné beaucoup d'élus, de gauche comme de droite. Ce foutu courant d'idée n'est ni de gauche ni de droite.
C'est une maladie dont il faudra de nombreuses années pour s'en débarrasser.
Réparer les dégâts que la municipalité actuelle (dans son deux deuxième mandat), demandera aussi plusieurs années et beaucoup d'argent.
La pollution causée par l'usage des moteurs thermique est bien moins nocive qu'on veut bien le dire. À côté d'un véhicule qui stagne dans un embouteillage pollue dans son environnement immédiat, mais à plusieurs centaines de mètres ce n'est plus le cas.
Il suffit pour comprendre cela, de se rendre dans la campagne et constater qu'à quelques un ou deux kilomètres d'une agglomération, on respire parfaitement bien.
Le fameux CO2 (gaz carbonique) s'évapore et se dissout dans l'atmosphère (30 km autour de la terre, ça fait une belle masse de gaz, dans laquelle la pollution se dilue).
Pour terminer, il est vrai, comme vous le dites, qu'on entend pas beaucoup l'opposition à la mairie de Paris s'exprimer sur ce sujet.
Inquiétant, non ?

12.Posté par Maurice le 30/10/2010 13:57
@ Gaspard GROGNARD

Votre vision du monde motard est « stupide », d'une stupidité sans nom même !
À lire votre avis sur cette catégorie d'usagers, démontre votre inculture d'eux.
Ne jouer pas aux petits flics, il y en a assez comme ça et rouler à 150 sur autoroute vous gêne, car vous ne pouvez pas en faire autant, rien d'autre ! Laissez-nous vivre comme nous l'entendons cela ne vous gêne en rien sauf votre petit ego. Nous vous laissons dans votre cercueil à roulette, laissez-nous sur nos motos et – SURTOUT – regardez dans vos rétros lorsque vous conduisez ! Cela vous évitera de percuter l'un de nous.
Tous les motards -- que je connais -- ne roulent pas sur les trottoirs en bousculent les piétons. TOUS !!
Bien sûr, il doit y en avoir, quelle est la catégorie d'usagers qui n'a pas ses moutons noirs ?
Je vais essayé de me souvenir de ne plus à répondre à vos commentaires.
Je suis bien conscient de la virulence de ce commentaire et comprendrais qu'il ne passe pas.

@ Michel

Si l'opposition gagne les élections, elle n'aura pas beaucoup de choix sur la circulation vu ce qu'a fait Delanoé et sa clique. Les Bl. exétieures ne pourront jamais retrouver leurs lustres d'antan puisque le tram y passe, idem pour certaines voies qui sont tellement modifiées que cela coûterait plus qu'un bras pour refaire une circulation correcte. Les Parisiens ne l'accepteraient pas.
Il (Delanoé) va laisser des traces, mais pas que de bonnes.

13.Posté par gaspard GROGNARD le 31/10/2010 00:32
J'ignorais que ce cher Maurice, jusqu'à présent assez bienveillant, pouvait prendre la mouche, lorsqu'il est juché sur sa bécane motorisée.
Si, il m'avait suivi et mieux lu, il saurait que j'avais bien précisé que les « motards », ceux qui sillonnent sinon le monde, mais au moins les routes de France, n'ont rien à voir avec les utilisateurs de deux roues motorisées qui circulent dans les villes, à Paris particulièrement.
Ces derniers sont pour au moins 80% d'entre eux des « foutracs » complètement égoïstes, qui ne respectent rien, même pas leur congénères, car ils se font des crasses entre eux comme ils en font aux automobilistes et aux piétons.
Alors, quand vous m'invitez à me traîner sur les routes dans mon « cercueil à roulettes », vous ignorez, brave Maurice, que j'ai autrefois (ce n'est pas si vieux) piloté des voitures assez rapides, même très rapides, et même une monoplace sur circuit.
Mais laissons cela, ce n'est pas le véritable propos.
Ce dernier concerne essentiellement la sécurité des piétons. Dans les déplacements de personnes chaque jour, dans une agglomération comme Paris, les piétons représentent plus de 70 % des mobiles.
Car avant d'enfourcher sa moto, ou d'entrer dans sa voiture, ou d'aller prendre le bus, le train ou le métro, on est tous piéton.
Or, en cas de collision, le piéton sera toujours la plus grande victime.
C'est donc bien ce piéton qui doit être protégé et sécurisé en premier, en priorité.
Les trottoirs ont été inventé pour ça.
Il est donc impératif de réserver l'usage des trottoirs, en exclusivité aux piétons et à personne d'autre.
Est-ce que ce point de vous dérange, cher motard ?
Est-ce que vous êtes pour le partage ? Les piétons, les rollers, les patinettes, les bicyclettes et les motos, tous sur les trottoirs ?
Moi, je dit non. Je suis encore assez souple et vif pour, éventuellement éviter un de ces engins, mais ce n'est pas le cas de tous les membres de ma famille.
Je ne veux pas qu'aucun d'entre eux soit, un jour, victime d'un deux roue qui empruntant le trottoir, pour son confort personnel (encombrement de la chaussée, emprunt d'un sens interdit, ou tout simplement parce que ça lui chante).
Je ne demande rien de plus. La chaussée aux mobiles à deux, trois et quatre roues.
Les trottoirs aux piétons.
Et enfin, moi, dans mes textes je ne menace jamais personne sous quelque forme que ce soit.

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