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Et maintenant l’Eurexit !



Comme nous l'espérions, les Anglais se sont tirés les premiers !



Britannia, la fille de l'air
Britannia, la fille de l'air
Depuis le début des années 2000, l’Union européenne est un peu comme le Norman Bates du «Psychose» d’Hitchcock, elle vit attachée psychologiquement et physiquement à un cadavre dont elle n’a pas réalisé la mort. Ayant substitué l’enflure bureaucratique à l’arbitrage démocratique elle a perdu sa légitimité, s’est privée de toute assise populaire et a sombré dans une sorte d’autoritarisme mou dissimulé dans des normes de plus en plus absurdes et épaisses. Sa monnaie, l’euro, d’abord instrument de domination allemande s’est muée elle-aussi en une créature incontrôlée, imprimée au gré de ses humeurs et ses intérêts par une technocratie inquiète sise à Francfort.

Hier, 23 juin 2016, les Britanniques ont fait, comme nous l’espérions, le choix de la raison, de l’avenir et de la liberté.

Les sempiternels esclaves de la machinerie berlino-bruxelloise vont maintenant tenter de colmater les brèches, d’invoquer la nécessité d’une construction plus allante qui ne serait en réalité pour la France, dans le rapport des forces actuel, qu’une soumission plus grande à l’Allemagne.

Mais cela ne fonctionnera pas. Trop de questions sont insolubles. Qui va payer les sommes que les Britanniques versaient au budget communautaire ? Comment allons nous collectivement renégocier les conditions de nos échanges de tout type avec les Anglais alors que nous ne parvenons déjà que très difficilement à trouver des accords sur des sujets microscopiques comme les emballages alimentaires ou l’affinage des produits laitiers ?

Les Britanniques nous ont ouvert le chemin de notre souveraineté retrouvée. Il sera escarpé car le confort de la dette garantie par l’Allemagne nous permettait, au prix de notre servilité, de croire que nous pouvions éviter de réformer notre propre bureaucratie. Cela ne sera plus le cas.

Angleterre, merci pour ce moment !

Vendredi 24 Juin 2016
Serge Federbusch






1.Posté par EL le 24/06/2016 12:07
Pour m'être entretenu avec de nombreux anglais, ce que y a été déterminant dans le BREXIT, c'est essentiellement la question de l'immigration incontrôlée, et les flux de migrants en Europe continentale auxquels les anglais ont assistés, médusés.

C'est aussi une belle preuve de démocratie ce referendum.
En France on n'en serait bien incapable.
Et Hollande, à la différence de Cameron, n'aurait pas démissionné.

Comment expliquer toutes ces nouvelles adhésions à l'UE sans que les peuples européens ne soient jamais consultés. Comment expliquer les pourparlers pour l'entrée de la TURQUIE dans l'UE sans que jamais les peuples européens n'aient leur mot à dire. C'est juste hallucinant.

2.Posté par Der Garnement le 24/06/2016 16:18
Maintenant MOU-PRESIDENT va devoir, urgemment, renégocier les accords du Touquet....la frontière britannique, est à Douvres.... alors la cohorte de migrants, out !!! direction la grande-bretagne, la France ne va pas continuer ainsi à faire le gendarme des british ...faut arrêter de déconner !
Messieurs les anglais démerdez-vous avec cela !

3.Posté par plombier antony le 27/06/2016 10:40

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