Adieu plagiaire !
Résumons la situation.
Il y avait à peu près une chance sur dix pour que la liste Dati bénéficie du retrait de celles de Bournazel et Knafo et que Chikirou maintienne parallèlement la sienne.
L'ironie du sort veut que la force du score de Grégoire au premier tour et la probabilité théorique élevée du maintien de Knafo ont enclin le socialoverdiste à prendre de haut Chikirou, ne lui laissant plus le temps de négocier dans les dernières heures.
Mais un autre facteur est déterminant : Mélenchon veut donner une leçon cuisante à la gauche qui ne le reconnaît pas comme son chef et notamment aux socialistes en leur faisant perdre leur plus gros et dernier fromage.
Car il ne faut pas perdre de vue l'essentiel : des milliers d'apparatchiks et assimilés vivent de la ville de Paris, qui dans des associations subventionnées, qui dans des entreprises sous-traitantes, des médias complices, des logements sociaux indûment attribués.
Sauf refus substantiel des électeurs de Bournazel et Knafo de voter Dati, les reports de voix d'un côté et le maintien de Chikirou de l'autre vont envoyer Grégoire et sa bande par le fond dimanche prochain.
Il sera temps de célébrer cette nouvelle libération de Paris pour un soir. Espérons que les politiques haineuses contre les Parisiens qui osent utiliser un moteur thermique, les commerçants, les propriétaires fonciers et tous ceux qui ne rentrent pas dans les cases de la bien-pensance soient éradiquées rapidement.
Mais le plus dur restera à faire.
Le mode de scrutin va ériger une quasi majorité de mairies d'arrondissement en forteresses pour entraver les politiques de la mairie "centrale".
Les journalistes de France et de Navarre passeront leur temps et leur fiel sur toute volonté de remettre en cause leurs connivences.
Les associations de cyclistes et autres écolos en peau de lapin se déchaîneront.
Ce sera une guerre de tranchées dans un environnement politique national tendu et une situation financière de la ville très dégradée qui laisse peu de marges de manoeuvre.
Mais quel bonheur de voir ces salauds privés du jouet qu'ils ont accaparé et abîmé depuis 25 ans.
Cet article sera peut-être le dernier, le testament en quelque sorte, de ce site si engageant et passionnant pour celui qui l'anima.
Vive Paris !
Serge Federbusch
Il y avait à peu près une chance sur dix pour que la liste Dati bénéficie du retrait de celles de Bournazel et Knafo et que Chikirou maintienne parallèlement la sienne.
L'ironie du sort veut que la force du score de Grégoire au premier tour et la probabilité théorique élevée du maintien de Knafo ont enclin le socialoverdiste à prendre de haut Chikirou, ne lui laissant plus le temps de négocier dans les dernières heures.
Mais un autre facteur est déterminant : Mélenchon veut donner une leçon cuisante à la gauche qui ne le reconnaît pas comme son chef et notamment aux socialistes en leur faisant perdre leur plus gros et dernier fromage.
Car il ne faut pas perdre de vue l'essentiel : des milliers d'apparatchiks et assimilés vivent de la ville de Paris, qui dans des associations subventionnées, qui dans des entreprises sous-traitantes, des médias complices, des logements sociaux indûment attribués.
Sauf refus substantiel des électeurs de Bournazel et Knafo de voter Dati, les reports de voix d'un côté et le maintien de Chikirou de l'autre vont envoyer Grégoire et sa bande par le fond dimanche prochain.
Il sera temps de célébrer cette nouvelle libération de Paris pour un soir. Espérons que les politiques haineuses contre les Parisiens qui osent utiliser un moteur thermique, les commerçants, les propriétaires fonciers et tous ceux qui ne rentrent pas dans les cases de la bien-pensance soient éradiquées rapidement.
Mais le plus dur restera à faire.
Le mode de scrutin va ériger une quasi majorité de mairies d'arrondissement en forteresses pour entraver les politiques de la mairie "centrale".
Les journalistes de France et de Navarre passeront leur temps et leur fiel sur toute volonté de remettre en cause leurs connivences.
Les associations de cyclistes et autres écolos en peau de lapin se déchaîneront.
Ce sera une guerre de tranchées dans un environnement politique national tendu et une situation financière de la ville très dégradée qui laisse peu de marges de manoeuvre.
Mais quel bonheur de voir ces salauds privés du jouet qu'ils ont accaparé et abîmé depuis 25 ans.
Cet article sera peut-être le dernier, le testament en quelque sorte, de ce site si engageant et passionnant pour celui qui l'anima.
Vive Paris !
Serge Federbusch


