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Comment Hidalgo et Cazeneuve ont perdu la nouvelle bataille de Stalingrad



Une tribune de Serge Federbusch pour FigaroVox



Trentième évacuation définitive en cours ...
Trentième évacuation définitive en cours ...
Français, allez voir ce qui se passe en ce moment dans le 19ème arrondissement de Paris, votre triste avenir s’y écrit ..!

« Mise à l’abri des migrants », c’est désormais l’expression orwellienne pour dire évacuation et parcage des clandestins en attendant qu’ils s’échappent des endroits où on les met et que d’autres ne les rejoignent.

Car que se passe-t-il, près de la place de la bataille de Stalingrad à Paris, depuis des mois ? La matérialisation de l’échec d’une politique migratoire faite de démagogie, d’hypocrisie et de bons sentiments.
La palme de la démagogie revient sans conteste à Anne Hidalgo, maire de Paris. Tout à son objectif d’incarner la vraie gauche pour l’après-2017, quand le « hollandisme » se sera effondré, elle a voulu cocher une des cases de la bien-pensance en délivrant un discours compassionnel et sirupeux sur les clandestins.

Elle a donc annoncé à grand renfort de brouhaha médiatique l’ouverture de différentes structures d’accueil temporaire dont une à Ivry, une générosité payée par autrui en quelque sorte. Evidemment, cette posture a eu un effet d’attraction. La pompe aspirante s’est mise en marche, avec d’autant plus de force que le gouvernement essayait de vider Calais au même moment.

Sitôt vidé, l’abcès se reforme. Malgré plus de 25 000 personnes déplacées depuis juin dernier, il y en a à nouveau au moins 4 000 qui campent derechef sous des tentes sordides. Crasse, maladie et insécurité se joignent à la danse. Il ne fait pas bon sortir seule le soir quand on est une femme du côté de Stalingrad. Paris, poubelle ville du monde. Merci qui ?

Sous ce fameux nom de « mise à l’abri », la technique d’Hidalgo semblait pourtant rôdée : les clandestins affluaient puis ils étaient rapidement exfiltrés en banlieue ou en province par les services de l’Etat. La préfecture de Paris est depuis des mois le doigt sur la couture du pantalon, Cazeneuve ayant peur de déplaire à Hidalgo qui joue de la faiblesse gouvernementale à un moment où l’Etat socialiste vacille.
C’était donc tout bénéfice pour Hidalgo : elle jouait au Saint Bernard puis refilait la patate chaude eux communes dépotoirs.

Las ! Ce bel édifice s’est vite lézardé. Son camp d’accueil de la porte de la Chapelle, avec 600 places au maximum, est tellement dérisoire qu’elle n’ose même pas l’ouvrir. Les riverains, mis à part quelques benêts-bobos confits en une religiosité mal digérée, sont excédés. Les maires de banlieue et la Région sont sur le qui-vive.
Car les faits sont têtus : il ne s’agit pas de réfugiés mais d’une migration de peuplement attirée par la volonté de travailler ou celle de bénéficier d’aides sociales, dans une part respective impossible à évaluer. C’est donc un puits sans fond dans lequel Hidalgo et Cazeneuve jettent leur bonne conscience frelatée.

Là où l’affaire se corse, c’est que l’évacuation de cette masse misérable devient de plus en plus difficile. Hollande et Cazeneuve l’avaient annoncée comme imminente. Mais 4 000 gaillards armés de bâtons, voire d’autres instruments peu sympathiques, et décidés à ne pas se laisser embarquer, c’est beaucoup pour une police exsangue.
Le risque d’émeutes qui gagneraient les rues alentours n’est plus à écarter. Il se réalisera à coup sûr un jour ou l’autre. Les électeurs d’Hidalgo – nous sommes dans les circonscriptions les plus à gauche de France – pourront commencer à se mordre les doigts. Bien fait pour eux. D’autant qu’il faut aussi compter sur les « No borders » et tous les autres idiots utiles de la misère migratoire pour jeter de l’huile sur le feu.

L’Etat et la ville parviendraient-ils à réduire le kyste dans les jours qui viennent qu’il se reformera très vite avec toujours plus de force. Calaisis, capitale Paris…

Comme les Britanniques, dans leur grande sagesse, ont choisi le Brexit et empêcheront toute arrivée significative de clandestins, il faut donc s’attendre à ce que le Nord parisien serve de cul-de-sac, de butoir à ce flot barbare. Seul un refoulement impitoyable aux frontières règlerait la question. Quand les Français s’y décideront ils ?

En attendant, les métastases que Messieurs Hollande et Cazeneuve tentent de répandre en province ne seront que surgeons de Calais et Paris. Après tout, il n’y a pas de raisons pour que la province soit mieux traitée.

Oui, décidément, Français, encore un effort pour être envahis !

Lire aussi ICI.

Vendredi 4 Novembre 2016
Serge Federbusch






1.Posté par lorrain le 04/11/2016 13:42
Ce midi, j'ai vu à Vincennes un car de"migrants"escorté par des motards de la police avec klaxon, la police est donc mobilisée pour escorter des individus qui sont illégaux...

2.Posté par Parisien le 04/11/2016 17:26
Les anglo-saxon que ce soit la Grande-Bretagne,l'Australie ou les USA ont fort bien compris depuis longtemps les danger que représente les clandestins et sont impitoyable ; c'est le refoulement direct
et sans discutions. Les Français ce drapant dans les pseudos droit de l'homme accepte tout et n'importe qui , le résultat on le connais , combien de temps encore faudra t il attendre pour que les français réagissent et fassent le ménage dans tout ce qui nous arrives, a pied , en bateau ou par tout autre moyens de transport moderne ; il en va de l'avenir de la culture Française .

3.Posté par stal19e le 05/11/2016 19:55
Rassurez vous dans 8 jours il y en aura autant à Stalingrad , J'entendais un reportage ou le clandestin disait qu'on lui avait promis un logement et pas un gymnase . Et un peu curieux avant pour les français pendant les périodes de froid , il n'y avait jamais rien de disponible appelez le 115 et dormez dehors et la il y a tout ce qu'il faut comme par magie . L'argent semble couler à flot des caisses de la mairie de Paris .

Ensuite l'état épouvantable du quartier , aucun nettoyage des rues , des bouteilles de bière partout, des restes de repas etc etc etc et l'odeur d'urine irrespirable . J'ai reçu des amis la semaine dernière j'avais honte , une crasse effroyable juste devant le marchand de matériaux . c"était limite niveau sanitaire .

GRAND MERCI madame HIdalgo de faire vivre les gens du quartier dans une décharge parce qu'il n'y a pas un autre mot que DECHARGE .
Le peuple parisien soufre madame Hidalgo. Attention qu'il ne se révolte .

Le must le jour de l'évacuation les stations de métro étaient fermées ( Stalingrad et Jaures ),idem les bus ligne 48 par exemple fin du parcours à Jaurès .

Et qui règle la facture ?.

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