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LA MORALE ME MONTE AU NEZ



Christiane Chavane attend sa nomination par Macron. Elle va attendre longtemps !



Le meilleur d'entre eux ...
Le meilleur d'entre eux ...
Moraliseur 1er vient de trouver comment en finir avec les emplois fictifs : il suffit d’en faire des emplois officiels.

La première bénéficiaire sera Ségolène, ambassadrice auprès de l’ONU pour la lutte contre le réchauffement des relations climatiques polaires entre les ours blancs, les phoques et les manchots. J’espère que le siège de cette instance sera à Terre Neuve. Non, ne faites pas de mauvais esprit SVP. Qui a parlé d’un thon parmi les morues ? C’est vilain… Bon, laissons-là notre nouvelle Reine des Neiges et souhaitons-lui de ne pas faire rire la banquise jusqu’à la faire dégeler.

Le nouveau gouvernement est, comme prévu, beaucoup moins resserré que le précédent. Mais il faut surtout noter la présence de 6 secrétaires d’état sans affectation, mais sous les ordres de leur ministre de tutelle. On ne sait pas ce qu’ils feront… Si ça ce n’est pas de l`emploi fictif, ça y ressemble. A moins que la nomination à Bercy de Benjamin Griveaux, très proche de Microléon 1er, ne soit plutôt un rôle de commissaire politique…


QUAND T’AS TOUBON T’AS TOUT MAUVAIS

Jacques Toubon est sorti de la naphtaline pour une interview d’Yves Calvi sur RTL. Encore un emploi fictif. L’ancien ministre de la justice est devenu « défenseur des droits ». En 2014. Depuis nous avions oublié son existence, le voilà qui réapparaît.

On aurait pu supposer qu’avec son pedigree, ce boulet de la république maintes fois recyclé avait quelques connaissances juridiques. Lourde erreur ! Son interview est un florilège des pires stupidités socialisantes, digne des perles du bac. Comme quoi dans ce pays, politique et compétence sont deux concepts antinomiques.

Monsieur Toubon se plaint qu’on ait fermé la structure d’accueil de Calais et éparpillé les « migrants ». Raison : Ils reviennent et d’autres arrivent. N’était-ce pas prévisible ? Quand bien même on aurait gardé les structures, elles auraient explosé sous le nombre… et donc, combien faut-il de bâtiments pour héberger à l’œil des gens dont le nombre ne peut qu’augmenter de façon exponentielle si rien n’est fait pour décider de leur sort : les intégrer comme réfugiés ou les renvoyer chez eux ?

Monsieur Toubon estime que nous sommes vilains car ces gens ont des droits : l’eau, la bouffe, les soins, un toit… Est-il seulement au courant que des Français sont sans toits et sans ressources et ne sont pas aussi aidés par des associations subventionnées ? Pourquoi les Français solvables devraient-ils voir dépenser l’argent de leurs impôts pour aider des exilés volontaires qu’ils n’ont pas appelés et qui ne cherchent ni à travailler ni même à remercier leurs bienfaiteurs ? Si les Français solvables acceptent d’être solidaires de pauvres, ils préfèrent largement que ce soit des pauvres déjà installés en France.

Monsieur Toubon a-t-il assez d’intelligence pour comprendre que lorsqu’un corps est parasité, il meurt ? Sait-il que si le parasite est nourri, il va proliférer ? Plus on donne de « droits », plus cela se sait, plus cela attire de parasites, et il arrive un moment où l’on ne peut plus faire face.

Monsieur Toubon, en juriste, sait-il ce que veut dire « Droit » ? Il paraît que la France est la patrie des droits de l’Homme. Notre Constitution s’appuie sur la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. C’est la seule définition des Droits qui tienne : elle mentionne les Droits Naturels : Liberté, Propriété, Egalité devant la loi, Résistance à l’oppression. Rien d’autre. Il n’y est pas question de droits à la bouffe, à l’eau, au travail, à la santé, à l’éducation, au logement, à la culture, à l’enfant, et que sais-je encore ? Ces faux droits ne sont que des arrangements politiques décidés au gré du vent et du clientélisme. Chaque citoyen est tenu de subvenir à ses besoins selon ses capacités et de ne pas vivre aux crochets des autres.

Il est normal et souhaitable de fournir un filet de protection pour ceux qui subissent des revers, il est pervers de transformer ces aides provisoires en obligation permanente sans que l’intéressé fasse quoi que ce soit pour se tirer lui-même d’affaire. L’incitation au parasitage n’est pas une politique acceptable. Moins encore si le demandeur débarque sans raison autre que vérifier si l’herbe est plus verte que chez lui. Il veut s’exiler, qu’il assume !

Mais à partir du moment où ce sont des parasites professionnels qui plaident pour d’autres parasites, que peut-on attendre de Toubon ?

Dimanche 25 Juin 2017


Serge Federbusch
Serge Federbusch

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