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On t'enverra au bagne !



Hauben Meise, un fidèle lecteur, se souvient que des décisions radicales ont il n'y a pas si longtemps été évoquées pour se débarrasser des Salafistes ...



Certains en riaient quand même
Certains en riaient quand même
Des milliards ont été injectés dans les banlieues - toujours qualifiées de « défavorisées » - depuis des dizaines d’années, avec des résultats édifiants dont on a pu voir des illustrations au cours de la nuit de la St-Sylvestre.

Dans leurs propositions contre les migrations sauvages, nos gouvernants ingénus ont oublié la principale des mesures à prendre : couper les robinets à subventions et aides de toutes sortes qui permettent de vivre relativement confortablement, tout en obtenant chaque jour de nouveaux droits - sans que jamais aucun devoir ne soit exigé en contrepartie - pour parvenir à « l’acquisition » de la nationalité française et à une retraite bien méritée. Qui paye ? Pas les bobos-journaleux et autre pisse-copies compassionnels-larmoyants.

Revenons à une idée évoquée en 2015 par Charles Pasqua qui proposa d’éloigner du territoire les terroristes ; il eût pu leur adjoindre les parasites et délinquants ultra-violents de nos très chères banlieues : ils sont ir-ré-cu-pé-rables et, en outre, l’islam leur apprend au passage que le mensonge est une vertu.

Une vertu ? Tout-à-fait vrai, comme l’enseigna Sun-Zu. Oui, mais à l’encontre de l’ennemi, pas de son propre pays...

Tirez-en les évidentes conclusions.

La France ne manque pas de lieux idylliques pour cela. L’île du Diable - la bien nommée - mais aussi Saint-Paul et Amsterdam, les Kerguelen ou encore, pourquoi pas, Clipperton.

Lisez ou relisez donc cet article du Point :

"Charles Pasqua a la réputation d'avoir une langue bien pendue. Dimanche, l'ex-sénateur des Hauts-de-Seine a récidivé en estimant sur le plateau de l'émission 13 h 15 qu'il serait préférable d'isoler les détenus islamistes radicaux sur une île plutôt que dans les prisons françaises, préconisant ainsi ni plus ni moins un retour au bagne.

Réagissant à l'annonce d'une réforme prochaine de la lutte antiterroriste en milieu carcéral de Manuel Valls lundi dernier sur RMC, Charles Pasqua a perdu son calme dimanche après-midi sur France 2. "J'apprends qu'on va regrouper tous les détenus islamistes dangereux au même endroit. Bravo ! Et c'est où cet endroit ? C'est sur le sol de la métropole ? Non, c'est pas sérieux !" Pour rappel, le Premier ministre a déclaré vouloir généraliser l'encellulement individuel dans le but de lutter contre la radicalisation en prison. Et d'isoler en particulier un certain nombre de détenus présentant un danger.
"Qu'on les mette sur une île"

L'ancien ministre de l'Intérieur, âgé de 87 ans, fustige les propositions du gouvernement face à un Laurent Delahousse estomaqué. À la question de savoir si un Guantanamo à la française s'impose, Charles Pasqua répond : "Qu'on les mette sur une île, qu'on les mette loin, bien entendu !" Et d'ajouter, à l'endroit du Premier ministre : "Si on ne veut pas prendre un certain nombre de mesures, alors il faut passer la main. Il ne faut pas rester au pouvoir."

La polémique suscitée par l'ancien ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac fait écho à celle provoquée en novembre 2014 par les propos de Nicolas Dupont-Aignan. Le souverainiste avait alors présenté une mesure du même acabit en proposant la réouverture du centre de détention de Cayenne, pour permettre "d'isoler ces fous furieux".

Alors, on attend quoi?


Jeudi 4 Janvier 2018


Serge Federbusch
Serge Federbusch


1.Posté par A neuf mille kilomètres le 06/01/2018 02:30 (depuis mobile)
On attend le grand remplacement, après ce sera pour nous ce genre d'îles.

2.Posté par phidias le 06/01/2018 09:53
On attend la miraculeuse intervention d'un hasard qu'on sait ne jamais venir à point, mais du moment que ce n'est pas explicite, on peut se cacher sous le verbiage nauséabond d'un brouet communicatif visant à repousser éternellement les solutions les plus évidentes, où les intérêts défendus diffèrent de ceux qui sont évoqués. Où l'on voit le monde politique agiter des hochets communicatifs aux antipodes des préoccupations du moment, pour distraire l'arpenteur de supermarché, afin qu'il se concentre sur le bon produit, pendant qu'on évoque, au nom de l'intérêt général, des positions ultra-minoritaires susceptibles de modifier à la marge les délicats équilibres entre le pouvoir et l'argent. Ainsi les réponses s'éloignent toujours un peu plus des questions, dans un ballet circulaire de poudre aux yeux, où la réalité s’annihile dans le tourbillon des faux semblants; C'est comme cela qu'on perd les guerres qu'on n'a pas le courage de livrer.

3.Posté par Belenos le 10/01/2018 12:22
Charles Pasqua avait une grande .. bouche, mais ces propos n'ont jamais été suivi d'effet. C'était un enfumeur du même type que Chirac. Fermer le robinet ne suffira pas, ce qu'il faut c'est la remigration.

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